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dimanche 1 avril 2012

L’histoire de celui qui a tué cent personnes



Voici un récit d’une personne qui était sincère avec Allah et Allah Azzawajel a accepté son repentir et a pardonné tous ces péchés.

D’après Abû Sa’îd Al-Khudrî le Prophète d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit :
Parmi les peuples qui vivaient avant vous, il y avait un homme qui avait tué quatre-vingt dix-neuf personnes.
Il demanda après l’homme le plus savant sur terre. On lui désigna un moine.

Il alla le trouver et lui dit qu’il avait tué quatre-vingt dix-neuf personnes ;

Il lui demanda s’il lui restait une possibilité de se repentir.

Le moine dit aussitôt :
"Non".

Alors la personne le tua sur le coup et compléta ainsi le nombre des ses victimes à cent.
Puis, il demanda de nouveau après le plus grand savant de la terre. On lui désigna une personne.

Il alla la trouver et lui dit qu’il avait tué cent personnes ; il lui demanda s’il lui restait quelque possibilité de se repentir.

Il lui dit :
"Oui et qu’est ce qui fait obstacle entre toi et le repentir ? Va dans tel pays, là-bas vivent des gens qui ne font qu’adorer Allah exalté. Adore donc Allah avec eux et ne retourne jamais dans ton pays car c’est une terre de mal."

Il se mit en route, et arrivé à mi-chemin, il fut atteint par la mort.

Les anges de la miséricorde et les Anges des tourments se disputèrent à son sujet.

Les Anges de la miséricorde dirent :
"Il es venu se repentir désirant de tout son coeur retourner vers Allah".

Et les Anges des tourments dirent :
"Il n’a jamais fait de bien toute sa vie durant."

C’est alors qu’un Ange sous l’apparence humaine vint à eux. Ils le prirent pour juge.

Il leur dit :
"Mesurez la distance qui le sépare de chacune des deux terres. Destinez-le ensuite à celle dont il est le plus proche."

Ils mesurèrent et trouvèrent qu’il était près de la terre qu’il voulait rejoindre, alors ce furent les Anges de la miséricorde qui lui retirèrent son âme. (Bukhari, muslim)

Et dans une autre version, toujours dans les mêmes recueils d’Al-Bukhari et de Muslim :
"...il fut atteint par la mort, alors il mit sa poitrine en direction de la terre souhaitée. Les Anges de la miséricorde et ceux des tourments se disputèrent à son sujet. Allah ordonna à la terre de destination de se rapprocher et à la terre de départ de s’éloigner.
Et l’Ange qui était juge dit :
"Mesurez la distance entre les deux terres."

Ils trouvèrent qu’il était plus proche de la terre du bien d’un empan. Par conséquent, Allah lui pardonna ses méfaits

Rapporté par Al-Bukhârî n° 3470.

Source: www.sounna.com



mercredi 8 février 2012

Dans les environs et non sur nous, Seigneur !



Voici une histoire amusante et en même temps un signe extraordinaire :

Il est rapporté dans les deux sahîhs, sur l’autorité d’Anas (Radi Allahou ‘Anhou) que le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) prononçait son prône du vendredi à Médine quand un homme vint lui dire : « La pluie a manqué ! Invoque ton Seigneur de nous en donner ! » Le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) leva les yeux au ciel qui ne comportait aucune trace de nuage et implora la tombée des pluies. Soudain, des nuages se formèrent, s’amoncelèrent et déversèrent leur eau au point que toutes les vallées de Médine coulèrent. La pluie ne cessa de tomber jusqu’au vendredi suivant. Ce jour-là, le même homme, ou un autre, se leva pendant que le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) prononçait son prône et a dit : « Nous sommes inondés ; invoque ton Seigneur d’éloigner la pluie de nous ! » Le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) rit puis fit deux ou trois fois la prière suivante : « Ô mon Dieu ! Fais-la tomber dans les environs et sur nous ». Les nuages se mirent alors à se disperser à droite et à gauche, laissant le ciel clair au dessus de Médine et déversant leur eau dans les alentours de la ville sans la toucher. C’était un signe prodigieux qu’ALLAH a accordé à son Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) et une preuve que L’Envoyé d’ALLAH était exaucé.


Source: (Hadith authentique, rapporté par Al-Bûkhârî (n°933)- livre du vendredi- Muslim (n° 895)- livre de la prière des rogations.

Celle-ci pour celle- là



‘Â’isha  (Radi Allahou ‘Anha) rapporte le récit suivant : « Une fois, j’ai préparé pour le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) un mets fait de viande hachée et de farine –khazira- et je le lui apportai. Le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) était assis entre Sawda et moi. Je proposai à Sawda d’en manger mais elle refusa. Je lui dis alors : «  Ou bien tu manges, ou bien je te barbouillerai le visage avec cette nourriture ». Comme elle refusa toujours, je mis ma main dans le plat et je lui couvris le visage. Le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) rit, puis prit un peu de nourriture qu’il donna à Sawda en lui disant : 
« Barbouille son visage toi aussi ». ‘Umar (Radi Allahou ‘Anhou) passa à ce moment-là près de la maison en s’écriant : « Ô serviteur d’ALLAH ! ». Le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) pensa qu’il allait entrer et nous dit : « Allez vite laver vos visages ». Depuis ce jour-là, ‘Umar m’inspirait une crainte mêlée à de l’admiration en raison du respect que l’Envoyé d’ALLAH lui témoignait.

(Hadith authentique, rapporté par Abû Ya’lâ (n°4476), Ibn Asâkir (44/90). Le shaykh Al-Albânî la qualifie d’authentique : voir son livre « silsiltu-l-ahâdîthi-s-sahîha » (n°3131).

Toujours souriant


Voici un hadith qui montre comment le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) était doux et souriant sauf qu’il ne souriait que dans les moments où il convenait de sourire.
Al-Bukhârî rapporte que Sa’d b. Abî Waqqâs a dit que ‘Umar b. Al khattâb (Radi Allahou ‘Anhou) se rendit à la maison de l’Envoyé de D’ALLAH (Salallahu ‘Alayhi wa Salam). Il y avait chez le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) des femmes de Quraysh qui le harcelaient avec leurs questions et leurs demandes insistances au point que leurs voix  couvraient la sienne. Quand ‘Umar (Radi Allahou ‘Anhou) demanda la permission d’entrer, les femmes se cachèrent derrière un rideau avec une telle vitesse que lorsqu’il entra, in ne trouva que le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) en train de rire. «  Puisse ALLAH remplir ta vie de rire, Ô Envoyé d’ALLAH ! Que mon père et ma mère te servent de rançon lui dit ‘Umar.  C’est étonnant, dit le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) avec quelle rapidité ces femmes, qui était avec moi, à l’instant, ont disparu derrière ce rideau dès qu’elles on entendu ta voix ! – Il serait, dit ‘Umar, qu’elles ressentent de la crainte devant toi, plutôt que devant moi ». Puis, s’adressant aux femmes, il déclara : «  Ô ennemies de vous-mêmes, me craignez-vous pas et ne craignez vous pas l’Envoyé d’ALLAH ? – Il en est bien ainsi, répondirent- elles, car tu es plus rude et plus dur que l’Envoyé d’ALLAH ». Le Prophète (Salallahu ‘Alayhi wa Salam) lui dit : « Ô fils d’Al-Khattâb ! Par Celui qui détient mon âme en Sa main, si satan te trouvait en train de cheminer sur un certain sentier, il choisirait lui-même d’en emprunter un autre ».

Source: (Hadith authentique, rapporté par Al-Bûkhari (n°3294)- livre du début de la création- et Muslim (n° 2397)- livre des mérites des Compagnons.